La légereté du corail…

Les fourmis de Dali  l’arpente tout entière

Elles grouillent, reines ailées préparant le grand envol, ou simples ouvrières

 

                               Un jour, eux aussi sont partis — pourquoi —

                                                 les sacs de ciments, les portes s’éventent,

                                                                                                   et l’escalier se creuse.

                            Elle n’est même pas encore en ruine

                Elle semble attendre comme ce très vieux chien attaché au clou

aux aguets escontant les rires

                                  et les bruits des couverts, des verres qui tintent

                                                                                        dans l’ombre des glycines.

           Elle me regarde un peu lasse,

                       un peu d’espérance dans sa déliquessence.

                                          Je crois qu’elle voudrait que je l’apprivoise…

Idole ou pénate retrouvée dans la terre : un masque autrefois si vif 

grimace et recrache les fourmis de Dali



J’aimerai vivre ici, face à la vaste plaine

redorer les peintures, réouvrir les fenêtres..


Alors je viens parfois pour jouer avec elle,

jouer à l’inscouciante,


Tout en legereté, jongler avec des bulles ephémères


et s’envoler vers l’avenir.

(Photo Y, Montage E)

Blouse Simplicity modifiée ( ah les tailles américaines trop larges!)

Un petit pli sur l’encolure,

Une ceinture simple dans le même tissu.

Pour un défi JRAM Légéreté et un défi 13 Corail.

J’avais choisi le modèle pourle défi légéreté et la couleur a été une coïncidence.


(Dos)

 



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Wolf’s come back : Boxer de décembre et défi 13


Il était une fois… (Suite)
Vous souvenez-vous du Petit chaperon-rouge ? (c’est ici pour l’intégrale)
Et bien le Loup, pourtant bien mâté, n’a depuis l’an passé
de cesse de se venger. (Probabilité de réussite ?)

Il veut faire la guerre, il veut voir la chair,
pour croquer à pleines grand’dents triangulaires
du tendron bien gras, pauvre ère!
Tiens, justement, voilà le chaperon qui se promène dans son périmètre….

Il essaie les lunettes aux rayons X du magazine Pif-Gadget.
Il essaie les textos X-ray, pour voir comme dans les aéroports les dessous des dessus.
Il en palpe le volume, détermine la surface, convertit
le poids au kilo en nombre de côtelettes .

Mais il sait bien que ce ne sont que des arnaques, le Loup (sauf dans les aéroports).
Alors il prend son compas. Et il calcule, cosinus, sinus, carré de l’hypoténuse.
Loup se prend pour Léonard, et voilà qu’il invente l’ouverture facile : « Tire la chevillette et la bobinette cherra ».


Et le Loup tout content, de partir en couinant : « On lui voit la culotte, On lui voit la culotte! Ouh »
Dans la perspective de la croquer, il attend à la courbe du chemin que le chaperon prenne, de honte, la tangente par les bois.

Mais enfin? Le Loup ?
Ce n’est pas une culotte, c’est un joli boxer en dentelle, tout simple, tout en motifs géométriques.

Moralité : Le chaperon rouge, c’est l’asymptote de la faim du loup.

Allons voir les défis géométriques des superstitieuses de décembre.

(Photo Y, Montage E, Illustration  G. Doré)


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